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La Vie Sauvage au Macaya

ven. 30 mars 2018

L’exposition « La Vie Sauvage au Macaya » se tiendra au Parc du Lunaret, Montpellier, du 11 avril au 30 juin 2018. Cette exposition sera l’occasion pour le public de découvrir en images l’incroyable biodiversité du Parc de Macaya, un des points chauds de la biodiversité mondiale.

Le Parc de Macaya abrite aujourd’hui la dernière forêt primaire d’Haïti et constitue le dernier sanctuaire de biodiversité de la partie Ouest de l’île, possédant la plus grande concentration au monde d’espèces endémiques par unité de surface. Cette exposition bilingue (français/anglais) présentera une centaine de photographies prises par le photographe, réalisateur et conservationniste haïtien René Durocher. Son travail photographique est un plaidoyer pour la conservation et la protection de la nature. Épris de la riche biodiversité de son pays, il continue à explorer les habitats épars et variés d’Haïti en quête de nouvelles espèces à révéler.

Cycle de conférences par René Durocher associé à cette exposition
En écho à cette exposition, deux conférences ouvertes à tous sont programmées :
– le lundi 09 Avril de 11h00 à 12h00, Salle de conférence de la Tour du Valat, via l’Association des Amis de la Tour du Valat (www.amistourduvalat.org)
– le mardi 10 Avril de 17h30 à 19h00, à la Faculté des Sciences de Montpellier, via le Salon de l’Écologie (www.salon-ecologie.com)

Aucune inscription nécessaire, entrée gratuite dans la limite des places disponibles.

20160517_Todier a bec etroit_René Durocher

À propos du photographe
Né en Haïti à Pétion-Ville, René Durocher est un naturaliste averti. Dès l’enfance, son père l’a initié à l’observation de la faune et de la flore du pays. D’abord chasseur dans son adolescence, il a assez vite remplacé la carabine pour l’appareil photographique. Après avoir travaillé dans les secteurs de l’électricité, de l’informatique, du graphisme, de l’éducation et du cinéma, il se consacre à la photographie de nature et édite deux albums qui mettent en valeur le patrimoine biologique d’Haïti : « Les oiseaux d’Haïti » (tome 1) en 2014, et en 2016 « Herpétofaune d’Haïti » (les amphibiens et les reptiles, tome 1). D’autres volumes sont en préparation, notamment sur les arthropodes du pays. En avril 2018, grâce au soutien financier de Caribaea Initiative, il présente un court-métrage sur « La Vie Sauvage au Macaya » où il révèle la résilience et le renouveau de la vie dans le Parc National Naturel de Macaya, un an après le passage de l’ouragan Matthew. René Durocher a de nombreux projets en tête, toujours dans l’objectif de soutenir la cause écosophique en vulgarisant des photos et des films sur la biodiversité d’Haïti et en intervenant auprès du grand public à travers des conférences-plaidoyers.

Vous pouvez suivre René Durocher sur sa page Facebook :
http://facebook.com/renedurocherhaiti

20150813_Photo by Ted_Rene Durocher

Préserver la biodiversité en Haïti : un enjeu majeur
Si l’urgence de la situation humanitaire en Haïti reste une évidence, elle ne doit pas faire oublier une autre urgence, celle de la situation environnementale. Le milieu naturel en Haïti est largement dégradé, avec une couverture forestière réduite comme peau de chagrin, et des zones côtières sous la menace des aléas climatiques et des effets néfastes de l’anthropisation.
Les menaces sur la biodiversité sont multiples et de nombreuses espèces endémiques (c’est-à-dire qui n’existent nulle part ailleurs) risquent de disparaître avant même d’avoir été répertoriées. Préserver cette biodiversité est un enjeu majeur pour l’avenir du pays. Mais là comme ailleurs l’aide ponctuelle, pour efficace qu’elle puisse être, ne suffit pas. Il faut construire sur le long terme, ce qui suppose de doter Haïti d’une véritable capacité d’expertise en formant les jeunes haïtiens à haut niveau (master, thèse) pour qu’ils soient à même de définir et mettre en œuvre les politiques de protection de l’environnement, au bénéfice des populations locales. Or la capacité de formation dans le domaine de l’étude et la conservation de la biodiversité est très faible dans ce pays, encore marqué par les récents sinistres (cyclones et séismes) qui l’ont profondément affecté.

Contact

Pour plus d’informations sur l’exposition ou le cycle de conférences, merci de contacter Mme Anne-Sophie Gicquiaux, Association Caribaea Initiative, Tél : +33(0)4 90 97 06 33 – contact(at)caribaea.org

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